Critiques de films

Après un mois de février au box office faiblissant, mars confirme la légère baisse de fréquentation des salles (12.53 Millions d’entrées contre 15.19 millions en 2024). Quelques succès sont toutefois sortis.
Le box office du mois est marqué par la continuité de la bonne performance du cinquième film Les Tuches ainsi que celles de Mickey 17 et Blanche-Neige. Sorti l’avant-dernière semaine du mois, le film Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan de Ken Scott connaît aussi un beau succès.

En mars sont sortis en France les premiers blockbusters de l’année (outre Captain America 4 sorti en février) à savoir le remake de Blanche-Neige par Marc Webb, Electric State des frères Russo sur Netflix au budget bien trop élevé mais surtout Mickey 17, nouveau film du réalisateur sud-coréen Bong Joon-Ho, six ans après le succès de Parasite.
Les autres sorties US du mois étaient : The Insider, nouveau Steven Soderbergh seulement un mois après Presence ; The Last Show Girl de Gia Coppola ; The Alto Knights, nouveau film du réalisateur Barry Levinson ; Novocaine, film d’action de Dan Berk et Robert Olsen.
Par manque de temps ou d’envie, je n’ai guère vu Parthenope, The Last Showgirl, Vers un pays inconnu, The Electric State, Blanche-Neige, La cache et Novocaine.


On ira de Enya Baroux
Après plusieurs années à travailler sur des films sans en être à la tête, le rôle principal de l’adaptation cinématographique du Visiteur du futur de François Descraques et la création de la web-série Fleur Bleue, petite merveille d’écriture sur les relations et les rapports humains, Enya Baroux réalise son premier long-métrage. On ira ne part pas d’un sujet joyeux, à savoir l’euthanasie, mais décide de le traiter par le biais de la comédie dramatique comme on sait les faire en France, tout en s’inspirant quelque peu de Little Miss Sunshine dans l’aspect road trip du film.
On ira est son premier long-métrage et cela se ressent, les influences d’autres cinéastes se ressentent plus que la vision personnelle de la réalisatrice pourtant talentueuse. Cela se voit notamment par la structure cinématographique même du film, empruntant à plein d’œuvres déjà existantes (des personnages chantent puis la musique qu’elles chantent devient extra-diégétique et accompagne des plans de voyage par exemple) rendant chaque scène plutôt prévisible dès la scène précédente. Même si la réalisatrice tombe dans des banalités filmiques déjà vues mieux amenées ailleurs, elle réussit à leur insuffler un souffle personnel par le rythme qu’elle leur donne. Rien de nouveau sous le soleil certes, mais Baroux part de ce schéma basique pour développer un sujet trop peu montré, bien que 2025 en soit à son déjà troisième film sur la fin, comme une volonté de rattraper un débat central dans nos sociétés que l’on avait tendance à laisser de côté. En prenant appui sur des bases classiques, Baroux cherche à offrir quelque chose de presque universel dans l’intimité des personnages. Les personnages, définis en quelques éléments et agissant à partir de ces définitions simples, nous rappellent tous des proches. Les personnages sont certes inconsistants, l’accent mis sur leurs émotions arrive à fonctionner, plus par le sujet global du film que par les quelques tentatives de développement des dits personnages. Une réussite en demi-teinte mais une réussite tout de même. Mention spéciale à la capacité du film à ne pas filmer en ridicule les gitans, un fait suffisamment rare dans le cinéma français qui mérite d’être souligné.
Si l’humour peine à prendre, les meilleurs gags étant dans la bande-annonce, et que certains dialogues sonnent creux, d’autres arrivent à toucher directement dans le cœur de l’émotion (le parallèle entre la fin de vie, la courgette et la pomme), en particulier ceux prononcés par Vincent ou Lottin. Baroux résume d’ailleurs tout son film dans un gros plan sur les yeux de Hélène Vincent voyant les autres s’amuser : la mort d’une personne dont la vie est déjà finie ne doit empêcher la vie des autres. Un premier film imparfait mais dont la tentative de traiter d’un sujet sensible mais essentiel avec un alliage subtil entre humour et drame est à retenir. Dans leurs critiques, Premiere disent que la comédie française devra compter avec Enya Baroux dans son paysage, et ils ont raison.

The Insider de Steven Soderbergh
The Insider (Black Bag en VO) se montre plutôt efficace dans sa narration, assumant presque son côté simpliste. Si Soderbergh se plaît à des films modestes afin de développer quelques réflexions techniques, il en oublie comment bien construire son histoire et même sa réalisation. Celle-ci, bien que efficace, contenant des plans capables de présenter de manière chirurgicale ce petit monde d’espions (mentions honorables à la scène de la polygraphie). Quelques beaux plans viennent donner un coup de boost au film, coup de boost aussi permis par un montage bien rythmé. Malheureusement, les dialogues sur explicatifs font oublier les efforts de mise en scène. Si Soderbergh s’interroge sur les liens amoureux, il en oublie comment bien construire le mystère prétexte au film, en témoigne une conclusion trop abrupte que rien ne pouvait laisser attendre : à peine nos héros réconciliés, la solution est toute trouvée pour eux. On retiendra principalement de ce film le casting, bien que Fassbender ne possède que peu d’émotions, Blanchett et le reste parviennent à se démarquer, ainsi qu’un travail sur le son faisant comprendre les mécaniques internes des personnages et en parfaite synchronicité avec la musique.*

The Alto Knights de Barry Levinson
The Alto Knights est le retour au cinéma du réalisateur Barry Levinson (Rain Man, Sleepers) ainsi que le nouveau film de gangsters avec Robert De Niro, qui ne joue pas qu’un mais deux personnages. De quoi donner envie sur le papier mais c’est uniquement sur ce papier que l’envie persiste tant rien dans le film n’arrive à passionner. Dès le début, le film n’arrive pas à créer de l’investissement en mélangeant une structure narrative trop confuse et des idées de réalisations, parfois bonnes mais mal exécutées (les photos jamais en rythme). Aucune surprise ne se révèle au final de ce film déjà vu, ressemblant plus à un mauvais pastiche de Scorsese qu’à une œuvre réfléchie d’un cinéaste naguère talentueux.
Le plus grand problème du film tient sûrement de sa particularité : faire jouer à De Niro le protagoniste et l’ennemi version latex. Mais d’un côté l’acteur récite son texte connu depuis une cinquantaine d’années, de l’autre il tombe dans un surjeu touchant le ridicule, le faisant sortir du film. Les rares scènes entre les deux De Niro se révèlent creuses, l’acteur incapable de donner la sensation d’une quelconque alchimie avec lui même tandis que les plans en eux même font sauter aux yeux l’incrustation numérique sûrement aidée par l’IA. The Alto Knights n’est en somme qu’un sous Scorsese confus dont le concept ne prend pas, une tentative de double (triple si l’on compte le retour de Levinson) performance mal faite et ridicule qui rappelle l’importance de la lutte pour l’âge de départ à la retraite.

Affiches des différents films traités dans l’ordre de traitement

Critique de Mickey 17 de Bong Joon-Ho, sorti le 5 mars 2025 en France

Alors qu’il avait Hollywood à ses pieds, de la même manière que Justine Triet l’a eu à ses pieds l’an passé suite au succès de Anatomie d’une chute, après le succès de Parasite (Palme d’or à Cannes, César du meilleur film étranger, Oscar du meilleur film, du meilleur film international, du meilleur scénario et du meilleur réalisateur) Bong Joon-Ho a choisi de signer son nouveau film auprès de la Warner. Avant cela, le réalisateur avait réfléchi à l’adaptation en mini-série de Parasite avec Mark Ruffalo en tête d’affiche, un projet qui semble avoir été abandonné. Le nouveau film du réalisateur, l’adaptation du roman Mickey 7 de Edward Ashton, est officiellement annoncé en janvier 2022. Suite au tournage, différents reports se sont abattus sur le film : sa sortie passant de 2024 à 2025 alors qu’il était déjà filmé. Des rumeurs annonçaient des divergences entre la direction du studio (un certain David Zaslav, responsable de nombreuses annulations de films déjà tournés) et Bong Joon-Ho. Toutefois, le réalisateur a fait taire les rumeurs en affirmant avoir eu le dernier mot sur son film. Nous voici donc en mars 2025 et Mickey 17 sort enfin dans le paysage hollywoodien actuel. Malheureusement pour le film, le succès ne semble pas être au rendez-vous, Warner ayant notamment décidé de le sortir en VOD seulement 18 jours après sa sortie. Au casting, Bong Joon-Ho s’entoure de Robert Pattinson (The Batman, Good Times), de Naomi Ackie (Blink Twice), du même Mark Ruffalo qui devait jouer dans la mini-série Parasite (Avengers, Poor Things), de Toni Collette (Hérédité, Sixième Sens), de Steven Yeun (Nope, mais aussi déjà présent dans Okja de Bong Joon-Ho) ainsi que de l’actrice française Anamaria Vartolomei (L’évènement, Le comte de Monte-Cristo). Six ans après la consécration du cinéaste, que vaut son nouveau film, troisième financé par les Etats-Unis ?

Si plusieurs films hollywoodiens ont su nous habituer à rassembler ensemble un casting rempli d’excellents noms du cinéma pour au final ne rien en faire, ne sachant comment les diriger (Amsterdam, Kinds of Kindness), Mickey 17 fait l’inverse. Bong Joon-Ho confirme ce que l’on savait déjà de lui, à savoir être un très bon directeur d’acteurs. Robert Pattinson, dont le talent n’est plus à prouver, change une nouvelle fois sa voix, ici deux fois dans le film, afin d’incarner son, ou plutôt ses, personnages. L’acteur incarne une certaine naïveté élégante mais n’hésitant pas à tomber dans la répugnance dans son jeu. Il comprend l’aspect satirique de ses personnages et réussit à faire de leur ridicule un charme, notamment dans sa manière de prononcer un mot aussi simple que “oupsi” par lequel il arrive à provoquer l’hilarité. Par ses yeux passent toutes sortes d’émotions tandis que ses qualités de narrateur font se demander pourquoi il ne fait pas de doublage de manière plus régulière (il avait était la voix anglaise de Le garçon et le héron de Hayao Miyazaki et donnait à lui seul envie de voir cette version du film). Par son simple talent, il fait de Mickey 17 et Mickey 18 deux personnages bien distincts. Si Pattinson est bluffant dans sa performance, il n’est pas le seul. Naomi Ackie s’éclate dans son rôle comico-dramatique, transpirant le courage, tandis que Toni Collette se plaît dans un surjeu voulu et assumé rendant chacune de ses apparitions hilarantes ou terrifiantes. Mark Ruffalo quant à lui continue sa lancée post Avengers : Endgame, acceptant les projets singuliers et, ici, politiques, n’ayant pas peur d’être ridicule. Il campe une satire de Trump, mélange entre Adolf Hitler et Elvis Presley, un autocrate bouffon qu’il sublime par son talent. Anamaria Vartolomei réussit quant à elle à tenir tête à tous ces acteurs, Pattinson et Ruffalo compris, en particulier le second avec lequel elle partage une scène aussi drôle que terrifiante. 

Tout ce casting donne vie à des personnages singuliers. Comme dit précédemment, tous n’ont pas spécialement de quoi offrir une performance importante à leurs acteurs, bien que ceux-ci parvenant à être marquant avec peu. C’est notamment le cas des personnages de Steven Yeun et de Anamaria Vartolomei, manquant de développement et disparaissant malheureusement trop tôt du récit alors que l’on aurait aimé en voir plus venant d’eux. Ils ressemblent légèrement à des justificatifs narratifs mais évitent ce défaut en possèdant une véritable personnalité et de véritables enjeux propres : on s’en approche mais on reste loin des personnages secondaires d’un The Batman dont la présence n’est utile que pour faire avancer le récit. 
Le personnage de Vartolomei a pourtant un excellent potentiel, potentiel que la scène du dîner confirme dans sa capacité à représenter la cause féminine par son simple regard et son opposition à l’idéologie conservatrice du personnage de Ruffalo. Malheureusement, elle et le personnage de Naomi Ackie gravitent trop autour du personnage de Mickey pour vraiment s’en émanciper, bien que celui de Naomi Ackie y arrive sur la fin du film, devenant la véritable héroïne de l’histoire.  
Pour le personnage de Steven Yeun, il appartient malheureusement à une sous-intrigue de mafia ralentissant le récit. Une sous-intrigue qui, si elle avait été plus développée aurait pu ajouter un véritable plus valu au film mais qui dans l’état des choses se montre trop superficiel. Justifier les motivations du héros à quitter la terre en montrant une civilisation humaine trop corrompue par l’influence de la mafia est une bonne idée sur le plan dans l’idée globale de critique du système états-unien du long-métrage, malheureusement cette partie du récit est trop vite mise de côté, ses réapparitions ne prenant que difficilement. 

Les personnages du film sont toutefois dans leur globalité attachants pour les protagonistes, et détestables pour les antagonistes. Bong Joon-Ho étant un bon scénariste, et  un bon réalisateur, il réussit à créer des personnages principaux complexes, dont les qualités et les défauts se mélangent. Par sa science-fiction, Mickey 17 suit des personnages tout aussi humains que nous, même lorsqu’il y a deux Mickey différents. Les deux personnages possèdent d’ailleurs une relation dont l’évolution est plaisante à suivre tandis qu’ils ne se content pas simplement d’être deux personnalités différentes d’un même personnage. Que ce soit par le jeu, l’écriture ou la réalisation, Mickey 17 et Mickey 18 sont deux personnages dont les différences sont suffisamment marquées pour rendre les deux protagonistes complexes. Outre la relation entre les deux Mickey, c’est la romance entre les personnages de Robert Pattinson et de Naomi Ackie qui est au cœur du long-métrage : celle-ci est mignonne et, en quelques images seulement, la réalisation nous fait croire en l’alchimie entre les personnages. 

S’il y a une chose que les retards ont, du moins une que l’on peut penser, bénéficier au film c’est de laisser du temps aux artistes de VFX pour les travailler. Si la bande-annonce pouvait faire peur concernant un effet d’explosion, il n’en est rien. Si ce plan est légèrement moins réussi que les autres, il est suffisamment court et attractif pour ne pas faire oublier la qualité générale des effets visuels du film. Les effets visuels participent à l’élaboration du monde fictif en embrassant non pas seulement un photo réalisme devenu la norme hollywoodienne (Dune 2) mais en assumant, à la manière de Furiosa de George Miller sorti l’an dernier le côté fantastique et surnaturel des effets spéciaux. Mickey 17 se veut entre le photo réalisme et fantastique assumé dans ses effets spéciaux et parvient à mélanger les deux, se rapprochant de la volonté globale du long-métrage. Cela se voit notamment dans le design, à la fois mignonne et étrange, des créatures du film. Outre les effets spéciaux, le maquillage rejoint aussi le travail sur la caricature et le thème social du film.
Pour ce qui est de la réalisation, Bong Joon-Ho crée une mise en scène rythmée, représentant visuellement ses idées et faisant comprendre l’amour qu’il porte à l’égard de ses personnages. S’il gâche quelque peu ses nombreuses idées par une légère surexplication ainsi que via une voix-off venant dire ce que l’on voit déjà (un emploi sort du lot, révélant que la narration du film par Mickey à tendance à enjoliver les choses). Bong Joon-Ho fait passer la plupart de ses idées par le montage. On notera une scène en particulier, celle dans laquelle Mark Ruffalo déblatère son discours sur la reproduction, entrecoupée par le montage d’une scène intime entre Pattinson et Acki. Par ce montage, Bong Joon-Ho fait comprendre l’imbécilité du personnage de Ruffalo souhaitant contrôler l’intimité des personnages alors que le réalisateur sublime l’acte de Pattinson et Ackie, sans pour autant tomber dans une hyper sexualisation des personnages mais plutôt en sublimant leur acte commun et intime. Ce montage accompagne aussi un rythme soutenu dans lequel l’ennui n’est que rarement présent. Seul hic du montage, sa structure au début fait penser à celle du trope “comment ça m’est arrivé”. Sans le dire, la structure de la première partie tombe presque dans ce trope inintéressant du cinéma de fiction, bien que Boon Jong-Ho parvienne à le rendre regardable.
La photographie et la musique apportent un aspect poétique au film tandis que le comique visuel burlesque est bien orchestré, là où celui lié aux évolutions techniques (caméra 32K) provoque l’hilarité.

Mickey 17 est une métaphore de l’employé exploité que Bong Joon-Ho développe avec merveille, filmant l’effacement des besoins individuels et personnels (à savoir l’amour) s’ils ne répondent pas à la volonté du dirigeant capitaliste qu’est Ruffalo. Sur ce point, le film lui-même est dans sa construction l’écho des personnages. Mickey 17 est un cinéma de résistance artistique dans une machine hollywoodienne voyant le cinéaste comme interchangeable, utile qu’à apporter un produit, de la même manière que Ruffalo dans le film voit Pattinson comme un ouvrier interchangeable. Cette métaphore de la quête individuelle et de l’oppression des personnages par le système se développe tout le long du film et ne paraît jamais de trop, le long-métrage abandonnant parfois la subtilité de sa satire mais l’assumant. Cet abandon de la subtilité qui peut sembler trop excessif ne semble pas tant l’être face à notre réalité. Dans sa narration plus réformiste à la fin du film, Bong Joon-Ho y apporte tout de même un aspect de lutte, assumant le côté politique du début à la fin du film et ne cherchant pas à le cacher.

En conclusion, Mickey 17 est un film kamikaze dans le cinéma hollywoodien contemporain. Loin d’être sans défauts, les assumant même presque, le nouveau film de Bong Joon-Ho apparaît comme une révolte de l’intérieur du réalisateur contre le système hollywoodien voyant les cinéastes comme interchangeables. Bong Joon-Ho profite de l’argent des américains pour s’en prendre à leur puritanisme, leur capitalisme et leur système d’exploitation dans un blockbuster possédant une âme, chose bien trop rare. Ne ressemblant à rien de connu dans le paysage hollywoodien de 2025, Mickey 17 est une petite anomalie capable de faire oublier ses défauts, pourtant présents, pour favoriser sa capacité à refuser un système de cinéma industriel, en préférant un système plus respectueux des travailleurs et de la nature. Bong Joon-Ho prend l’argent des américains pour les critiquer mais n’en oublie pas de faire un bon film, travaillant sa réalisation et son histoire, bien que celle-ci est imparfaite, pour créer une œuvre à part, une œuvre optimiste sur la nature humaine mais pessimiste sur l’avenir de l’humanité. Bong Joon-Ho ne signe pas son meilleur film, ni même son meilleur film américain, mais plutôt son film le plus étrange (avec Okja) que les nombreux reports semblent avoir conduits à sortir pile au bon moment. Mickey 17 est la preuve qu’un artiste peut jouer du système hollywoodien en sa faveur mais aussi celle du talent de Robert Pattinson, ici dans le premier et le second rôle, capable de changer de voix et d’intonation avec une fluidité impressionnante : il continue à se démarquer de son rôle de Twilight en faisant sûrement l’acteur le plus versatile du Hollywood des années 2020. Faudra-t-il attendre six ans pour le prochain Bong Joon-Ho ? Apparemment non, son prochain film, en animation étant déjà en préparation et le réalisateur espérant une sortie fin 2026 ou début 2027.


Sources : 


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